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Sony Alpha 7R II

4k en interne, sensibilité record

14 septembre 2015 par Thierry Philippon

Sony Alpha 7R II boîtier

Prix fabricant : (nu) 3500 Euros
 

A7RII

Appareil photo plein format sans miroir (dit "hybride"), le Sony Alpha A7R II (ILCE-7RM2) propose un capteur CMOS Exmor R plein format BSI de 42,4 MP (!), un stabilisateur 5 axes, le 4K (en interne cette fois), l'enregistrement silencieux, une plage ISO comprise entre 100 et 25600 (extensible jusqu'à ISO 102400 !), et une mise au point auto hybride avec 399 points de mise au point automatique de détection de phase (40 % plus rapide que le modèle A7R d'origine). Ajoutez un viseur XGA OLED Tru-Finder qui bénéficie du plus grand facteur d’agrandissement au monde à 0,78x... Saupoudrez le tout avec un enregistrement sur "simple" carte type SD, et l'adoption des technologies Wi-Fi et NFC en liaison avec l'application PlayMemories Mobile de Sony compatible Android et iOS.


A 3500 euros le boîtier nu (cf 2100 euros le Alpha 7R "simple"), j'ai voulu voir ce que donne en vidéo un boîtier à ce tarif en matière de piqué, d'autofocus, de sensibilité et de stabilisation... Un tel outil est-il supérieur à un boîtier à 1500 euros ? Et si oui, sur quoi, et pourquoi ? Est-ce probant ou juste une affaire de spécialiste ? Tentatives de réponses.


Il est à préciser que ce boîtier nous a été livré avec un 55 mm ouvrant à f/1.8, seul objectif disponible pour ce test. Evidemment, on ne peut pas tout faire avec ni tout mesurer et nous ne disposons pas d’optique compatible Alpha. Ceci étant dit, c'est un remarquable objectif (aux environs de 900 euros), permettant de tester parfaitement le boîtier sur le plan qualitatif.



> LIRE LA SUITE : Le test vidéo du Sony Alpha 7R II

Le test vidéo du Sony Alpha 7R II

Sony Alpha 7RI

Si on devait résumer en quelques mots l'impression première laissée par un Sony A7R II après quelques petites journées d'utilisation, on pourrait dire qu'il excelle dans son piqué, que son stabilisateur 5 axes est vraiment efficace, que sa sensibilité permet de filmer réellement dans des conditions difficiles et que son autofocus m'a semblé plus performant que celui d'un GH4 par exemple avec lequel il partage le fameux peaking.


L'appareil est lourd mais cela profite à sa stabilité et il se prend bien en mains malgré quelques réserves que je décris plus loin.


Si l'on fait la fine bouche (ou la grimace), on doit reconnaître que l'enregistrement en 4:2:0 en 8 bits est un peu "léger" pour un boîtier dont l'étiquette grignote les 3500 euros nu, mais que les possibilités de réglages pros (profil et s-log2) et les nombreuses compatibilités (dont le choix de filmer en Super35 ou en 24x36) compensent probablement.


A noter, l'A7R II est limité à 29 minutes et 59 secondes d'enregistrement en continu, c'est donc bien un appareil photo. :) A ce jeu-là, le GH4R, au grand dam des possesseurs de GH4 (non" R"), franchit cette limite.


capteurs

Examinons plus en détail :


Le capteur CMOS de l'A7R II est impressionnant même si c'est loin d'être étonnant attendu que Sony fabrique ses propres capteurs (il en est même le leader). Pour comprendre son incidence sur la vidéo, il faut rappeler que Sony ne cesse de faire évoluer le capteur de ses modèles depuis 2 ans : le géant nippon nous a d'abord gratifié d'un A7 puis d'un A7R, des appareils plein format respectivement à 24 et 32 Mp pour passer aujourd'hui à 42,4 Mp. Mais plus encore que la concentration de pixels (l'Eos 5DS de Canon produit même du 50 Mp), c'est surtout la technologie employée qui épate puisqu'il s'agit d'un capteur BSI rétroéclairé, réputé pour sa bonne sensibilité. Le BSI, on le rencontrait jusqu'à présent sur des capteurs bien plus petits. C'est donc une prouesse d'avoir réussi à intégrer la technologie BSI sur un grand capteur. Et cela explique - à défaut de le justifier - le prix important du Sony A7R II car un tel capteur est forcément plus cher à fabriquer.


Le processeur BIONZ X haute vitesse, doté d'un faible niveau de bruit, ne démérite pas non plus. Couplé à ce dernier, les données du capteur sortent à une vitesse environ 3,5x plus élevée que celle du modèle A7R d'origine.


A noter : pas de filtre optique passe-bas, souvent sujet à polémiques (cf mésaventures de Nikon).


s-log2

L'A7R II enregistre donc en 4K sur carte SDHC ou SDXC UHS-I U1 ou U3. Pas de 4K en 17:9 (4K dit « télé) mais du 4K vidéo. On s’en accommode très bien.


L'enregistrement 4K s'effectue en interne. Même si cette remarque peut paraître absurde au possesseur d'une caméra 4K, il n'en a pas été de même sur les COI Sony. En effet, l'A7S par exemple enregistre en 4K uniquement sur enregistreur externe.


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Côté codecs, l'A7R II a opté pour plusieurs codecs :


-d'une part, le fameux standard "grand-public" XAVC-S, valable pour le 4K (XAVC-S 4K) en 30 / 25p / 24p, ou en FullHD (XAVC-S HD). En XAVC-S 4K, on peut choisir un débit de 100 Mbit/s, générant des fichiers un peu plus lourds, ou se cantonner à 60 Mbits/s. La différence entre 100 et 60 Mbps ne se voit guère sur des scènes standards ou peu mobiles. En FullHD, on a le choix entre du 50p à 50Mbps (notre préférence), du 25p à 50 Mbps ou même du 100p à 50 Mbps. En 720p, on peut grimper jusqu'à 100/120p (pour des ralentis plus fluides au montage par exemple). C'est ce que Sony nomme l'enregistrement HFR (High Frame Rate).


-d'autre part, l'AVCHD à différents débits (jusqu'à 28 Mbps) ou le MP4. A cantonner aux ordinateurs peu puissants ou pour minimiser l'espace occupé sur la carte mémoire.


-on peut aussi enregistrer en enregistrement double (Dual vidéo Rec), c'est à dire en XAVC-S et en mp4 par exemple. L'avantage ? Produire un codec moins lourd et plus facile à travailler au montage ou pour envoyer rapidement à un client des rushes légers. L'inconvénient : ce double enregistrement occupe quelques Mo supplémentaires par fichier, il faut donc en avoir une réelle utilité.


Sony Alpha A7RII

Sony, comme sur sur sa gamme de camescopes pros, a intégré un workflow pro : on trouve ainsi notamment 7 Profils Utilisateur (Picture Profile). Ces profils sont précalibrés de manière à procurer certaines textures d'images et vous faciliter le travail. Picture profile 7 donne une courbe de gamma s-log2 imposant un étalonnage en post-prod, mais c'est justement le but recherché.


Rappelons au passage que le gamma s-log2, sorte d'alternative au Raw, repose sur une logique logarithmique (d'où le "log" de s-log2). Le fabricant joue sur la dynamique d'exposition de l'image, et permet ainsi de maîtriser de façon extrêmement fine les tonalités moyennes et sombres, les nuances de gris, etc. D'origine, l'image est dessaturée et non contrastée, donc inexploitable telle quelle. C'est en étalonnant l'image en post-production qu'elle prend toute sa saveur. Ellle est souvent confondue avec l'image Raw ou l'image Flat (d'une GoPro par exemple) qui ne repose pas sur le même principe électronique. Vous avez un assez bel exemple ici de rendu avant / après en s-log2 avec un Alpha 7s : https://vimeo.com/103097236


Le s-log2 de Sony fait passer votre Iso Auto à 800 iso minimum, c'est bon à savoir.


Sinon, rien ne vous empêche de modifier ou d'affiner chacun des ¨Picture Profile", et ce sur plusieurs paramètres : niveau de noir, gamma, gamma noir, coude, mode Couleur, Saturation Phase couleur, Profondeur couleur, et niveau de détails. Bref, de quoi faire ! On retrouve un dispositif comparable sur la PXW-X70 par exemple ou bien sûr, sur des caméras Sony hauts de gamme.


24X36
En résolution 4K, on dispose d'un premier choix "Plein format" en mode 24x36, sans crop donc (le 55mm est un vrai 55mm) ), c'est à dire que l'A7R II exploite la pleine largeur du capteur. Le fabricant opère alors un pixels binning, c'est à dire qu'il effectue un regroupement de pixels (puisqu'il y a 1,8x plus de pixels qu'en 4K) pour enregistrer au final dans la résolution du 4K, en 3840 x 2160 px., en suréchantillonnant les informations. Pour ne pas être trop coincé en rapport de focale, j'ai essentiellement filmé dans ce mode avec le 55mm F/1.8 prêté.
super35
super35

L'autre choix du fabricant est de proposer un mode d'enregistrement en Super 35 mm (22 x 16, on se rapproche de l'APS-C) en n'utilisant que le centre du capteur (soit définition native de 5168 x 2912 pixels) puis de reconstituer les 3840 x 2160 de la résolution 4K. Ce mode est censé être plus précis et être moins affecté par le phénomène de moirage. C'est vrai, quoique pas toujours évident. Par ailleurs, ce mode Super35 permet d'utiliser de vieux objectifs de cinéma avec une bague d’adaptation. Enfin, le mode Super35 permettrait de minimiser le fameux phénomène de rolling shutter. Mais franchement, je n'ai rien constaté de tel, pas plus qu'en mode Full frame d'ailleurs.


Cependant, si vous ne disposez d'aucun objectif de ce type, le mode Super35 vous fait perdre l'avantage des focales d'origine des objectifs puisque pour s'y retrouver, le capteur opère une conversion de x1,5.


stabilisateur 5 axes

Passons au stabilisateur sur 5 axes qui est une petite merveille; bien que j'ai testé le boitier Alpha avec l'optique 55mm, qui n'est pas très longue, j'ai pu voir à quel point les tremblements de l'avant-bras se répercutaient moins que sur un GH4 (par exemple) couplé à un objectif stabilisé calé à la même focale. On peut même corriger la stabilisation en fonction de la focale de l'objectif : plus on a affaire à un télé, plus la correction doit être élevée. Les focales paramétrables vont de 8 à 1000 mm ! De quoi faire...


La stabilisation du boîtier est intéressante car elle permet - indirectement - de stabiliser n'importe quelle optique récente, ou de vieilles optiques.


Le système Sony est performant car il joue sur la vibration angulaire (tangage et lacet d’un téléobjectif), la vibration par déplacement (axes X et Y) et la vibration rotationnelle (roulis). En photo, le gain en termes de vitesse d'obturation est d’environ 4,5 fois ! Toujours en photo, il est même possible de prévisualiser les effets du stabilisateur via Live-View sur le viseur LCD ou OLED de l'appareil.


L'Autofocus est assez convaincant, en termes d'efficacité mais aussi de rapidité. Il est annoncé pour être 40% plus rapide que celui de la toute première génération et ça ne m'étonne pas. Il intègre 399 points selon la technologie de détection de phase et 25 ponts en contraste. Or on sait qu'il est toujours difficile à un modèle de plus haute résolution d'avoir un Autofocus à la hauteur. Cela semble chose faite.


Deux aides à la mise au point aident considérablement l'utilisateur : le peaking (entièrement personnalisable comme sur un GH4) et le Manifier Focus. En pratique, je ne vous conseille pas de vous placer sur le mode AF Continu si vous n'en avez pas l'utilité car il va provoquer d'imperceptibles ajustements de la mise au point qui deviendront vite agaçants.


Notez que le système de mise au point automatique de l'A7R II fonctionne avec les objectifs à monture A de Sony lorsqu'ils sont montés sur l'appareil à l'aide d'un adaptateur LA-EA3 ou LA-EA1.


s-log2
L'accès direct par la touche Fn, quoique classique, est précieux. En vidéo, on s'en servira essentiellement pour alterner le mode de mise au point, changer les Iso, ou le mode Film (PSAM). Le mode P procure d'excellents résultats puisqu'il équilibre en permanence ouverture et diaphragme en fonction de la luminosité de la scène. Mais bien sûr, on peut tirer un grand intérêt d'utiliser les autres modes.
senisbilité Sony Alpha A7R II

J'ai capturé de nombreuses scènes par faible sensibilité à différents Iso. La sensibilité est vraiment probante, sur le papier elle atteint d'ailleurs celle d'un Eos 5D Mark III, c'est dire... Elle s'échelonne de 100 à 25600 Iso et peut même s'étendre de 50000 à 102400 Iso. On dispose aussi d'une vitesse d'obturation lente comme sur les camescopes grands-publics, ce qui peut constituer une alternative éventuelle à l'élévation des Iso.


Comme pour toute caméra ou DSLR, il s'avère toujours intéressant de ne pas se laisser embarquer par la limite haute de l'automatisme, si celle-ci est mal réglée. Pour cela, c'est très simple, l'A7R II permet facilement (accès direct depuis le joystick) de choisir les limites basse et haute de l'Iso. J'ai ainsi remarqué qu'un vaisselier dans l'ombre (ci-dessus) produisait un meilleur rendu à 4000 Iso qu'à la limite haute que j'avais fixée à 6400 Iso.


GH4

J'ai aussi comparé le rendu obtenu en basse sensibilité avec celui d'un GH4. Même s'il est difficile d'avoir le même référent de sensibilité (il n'est pas certains que les fabricants aient le même référent à 0 Iso), on se forge une assez bonne idée en comparant des vues prises à 400, 800, 1600, 3200 Iso ou en Auto. Au-dessus de 800 Iso, le Sony se distingue particulièrement par une très bonne maîtrise du bruit, quand le GH4 commence déjà à s'effondrer. Rien de très étonnant. Mais c'est spectaculaire (voir notre vidéo).


Notez que le tout premier modèle (A7) avait été salué justement pour son Autofocus remarquable : c'est donc un retour aux sources en quelque sorte.


Ajoutons enfin que l'Autofocus semble compatible avec toutes les optiques à monture E et A, voire d'une autre marque moyennant adaptateur.


s-log2

Le système de visée de l'A7R II a du pour et du contre. Sony a fait appel à un viseur XGA OLED Tru-Finder de 1,3 cm qui bénéficie du plus grand facteur d’agrandissement au monde à 0,78x (à égalité avec le A7S II)... Il est vrai qu'on bénéficie d'un confort inégalé, particulièrement appréciable en vidéo.


L'écran est plus modeste : un 3 pouces de 640 x 480 points (1.228.000 pixels). Surtout, il est non-tactile. Un choix qui reste toujours étonnant à défaut d'être pénible, même s'il diminue les risques de tâches de doigts. Ne peut-on imaginer une option tactile / non-tactile ?


On peu passer directement de l'écran au viseur et vice versa, grâce à la reconnaissance oculaire. Un atout précieux mais qui peut gêner à la longue. Sony a donc prévu de le désactiver.


écran Alpha A7R II
L'écran peut être incliné vers soi mais pas sur le côté, un principe que je trouve moins pratique. Par ailleurs, l'écran est continuellement exposé, face à l'extérieur, sans position de rangement, à la différence de celui d'un GH4 qui est protégé. C'est risqué. D'ailleurs le boîtier a été livré avec 2 griffures sur l'écran, comme par hasard.
s-log2

Autre point d'agacement : le bouton vidéo sur le côté. Je ne suis pas du tout convaincu que ce soit le meilleur endroit car l'ergonomie oblige alors à déclencher avec le pouce, ce qui n'est pas très pratique. Le bouton arrière a fait ses preuves tout comme le déclencheur avant, façon GH4. Ici, rien de tout ça. Résultat : de nombreux moments de "grande solitude" en début de plan quand on cherche à démarrer l'enregistrement, ou en fin de plan lorsqu'on veut arrêter l'enregistrement et que celui-ci continue car on a mal appuyé.


Une astuce possible : assigner une touche à la fonction Movie. Il semble qu'on ne puisse pas assigner le déclencheur photo à la vidéo. Mais je vous conseille d'affecter C1, touche qui est près du déclencheur et depuis laquelle vous pourrez déclencher avec votre index, ce qui est déjà beaucoup plus confortable.


Bonne nouvel déclenchement s'effectue sans retard.


s-log2

En tournage, une grosse gêne vient de la batterie, à l'autonomie largement insuffisante, surtout en 4K. L'autonomie de la NB-FW50 de 7, 3 W/h peine à dépasser 50 à 55 minutes au maximum (moins en 4K et stabilisateur activé, d'après nos calculs environ 45 minutes). C'est comme si Sony plaçait volontairement une batterie sous-dimensionnée pour qu'on en achète plusieurs. Indigne.


On peut aussi s'étonner de l'adoption d'un port USB-2 en 2016. Qu'est-ce qui peut bien limiter à ce point l’utilisation d'un port USB-3 sur un appareil à 3500 euros nu ?


s-log2
Côté audio : rien à redire : le rendu sonore est tout à fait probant, même sans micro additionnel, dans les limites de ce que permet une prise de son standard. Le timbre de voix est plutôt chaud et aucun bruit en provenance de l'appareil n'est à relever en atmosphère silencieuse. Les prises casque et micro mini-jack (stéréo) sont bien présentes.
XLR-K2M
Un micro peut être fixé sur la griffe qui est heureusement standard. Le réglage de volume des niveaux audio permet de pousser le professionnalisme sonore si besoin, d'autant qu'un kit XLR existe. Ce kit-adaptateur et microphone XLR-K2M vaut malheureusement assez cher : entre 500 et 600 euros selon les points de vente.
s-log2

Sur le terrain, j'ai utilisé le 55 mm ouvrant à f/1.8. Il s'agit d'une optique "FE", un peu différente des objectifs s'adaptant sur monture E même si la monture en soi n'a pas changé. Les objectifs FE s'adaptent d'ailleurs sur les APS-C à monture E de type A6000, A5000, ou NEX-XX. En revanche, les FE sont incompatibles avec les APS-C à monture A comme les A77, A57 ou les Full Frame de type A99, A900, A850.


Le caillou est (relativement) léger, et sa grande ouverture garantit des bokehs réussis en vidéo. L'objectif est très uniforme, sans aberrations chromatiques visibles à l'oeil nu ni de distorsions. La large bague de mise au pointe est très réactive. L'absence de stabilisation ne suit pas, celle-ci étant assurée par le boîtier. Seule ombre au tableau, il est dépourvu de repères de butée. Globalement, un beau caillou à 900 euros tout de même.


Alpha A7R II
photo sony alpha A7R II
alpha A7R II
Pour conclure, deux photos en 42 Mp produites par le Sony A7R II. Tenir compte du poids des photos, puisqu'à cette résolution, les fichiers Raw totalisent plus de 43 Mo et les Jpeg plus de 15 Mo.


(Sony Alpha 7R II)

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