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Test liseuse Amazon Kindle Paperwhite

le successeur du Kindle 4

 

24 avril 2013 par Thierry Philippon

 

Kindle paperwhite

Proposé à 129 euros "nu", le nouveau Kindle Paperwhite est une liseuse numérique fabriquée par Amazon. Le concept existe depuis fin 2007 chez le roi des libraires tandis que la commercialisation en France pointe depuis octobre 2011. J'avais testé et emporté en voyage le modèle Kindle 4 que j'avais acheté pour mes besoins personnels. Seul avantage de mon métier, j'avais pu tester avant achat. Voici le modèle de complément (l'ex-Kindle 4 semble toujours en stock) qui résout plusieurs défauts de jeunesse majeurs du modèle précédent, moyennant - c'est de bonne guerre - un prix revu à la hausse (129 euros au lieu de 99 euros). Un prix qui reste très accessible en soi, même s'il s'aligne désormais sur la concurrence puisqu'on trouve par exemple le Koboglo de la FNAC à un prix comparable (129 euros pour le modèle équivalent). Un second modèle existe chez Amazon, en 3G pour 179 euros, la culbute de prix est conséquente en termes de pourcentage : + 40% ! A vous de voir si vous aurez 40% d'utilisation en plus avec la 3G...


Ce modèle Kindle ne change pas sa philosophie de base : lire les livres (ebooks) édités sur papier et déclinés en version numérique. Il sait aussi se connecter à l'Internet, nettement moins pour naviguer que pour cheminer depuis les liens des textes. Le navigateur intégré en N&B reste d'ailleurs modeste et sa réactivité est trop poussive pour naviguer agréablement. On dispose aussi d'une fonction mail, il suffit de créer une adresse email de type le-mail-de-votre-choix@kindle.com. Cet email est très utile, il permet notamment d'envoyer des documents dans des formats tels que txt ou html par exemple.


La liseuse n'a pas pour vocation de gérer des photos ou des vidéos comme la gamme plus perfectionnée Kindle Fire et Fire HD, mais sait les afficher si l'ebook en comporte. Pas de gestion non plus de l'audio. En revanche, le Kindle affiche bien sûr des plans et des cartes.


Koboglo

Le Kindle n'est pas seul sur ce marché puisqu'il faut compter aussi avec au moins quatre concurrents sérieux : le Koboglo associé (en France) à la FNAC, le Sony Reader, le Nook de Barnes & Noble ou encore le Bookeen Cybook Odyssey HD Frontlight.


Kindle Paperwhite

Les points d'amélioration du Kindle Paperwhite sont assez déterminants par rapport au Kindle classique, toujours commercialisé pour 79 euros : l'écran non-tactile devient tactile, la résolution et le contraste augmentent (62% de pixels en plus et 25% de contraste en plus), ou encore l'autonomie de la batterie intégrée passe à 8 semaines théoriques avec une fréquence d'1 heure / jour. On recense aussi une nouvelle fonctionnalité baptisée "Temps de lecture" qui utilise votre vitesse de lecture pour vous renseigner sur l"heure à laquelle vous aurez terminé la lecture du chapitre ! Pas forcément indispensable : quand on est plongé dans une oeuvre littéraire, la passion de la lecture est telle qu'on ne regarde pas nécessairement sa montre... :) Autre "gadget" qui sera considéré comme plus sérieux : la faculté de télécharger ses documents depuis son Cloud Amazon.


Enfin et surtout, la lecture nocturne de l'écran ou par très faible luminosité est désormais possible grâce à un éclairage interne uniforme, une avancée décisive à mettre en perspective de l'obscurité totale dans lequel baignait le Kindle 4 ou de la lampe optionnelle fort chère et encombrante qu'il fallait fixer ! La technologie utilisée s'apparente à une fibre optique plate et utilise un dispositif complexe (la nano-impression) pour offrir une diffusion homogène de la lumière. Des motifs optiques diffractifs d'échelle nanométrique complètent le dispositif pour diriger la lumière ! Voilà vous savez tout...!


Kindle Paperwhite

Mais pourquoi s'intéresser au Kindle Amazon Paperwhite sur un site photo-vidéo ? Parce que le Kindle devrait trouver sa place chez les férus de voyage aux côtés de l'appareil photo ou du camescope. Les "gens d'images" sont de grands consommateurs de voyages, souvent soucieux du poids de leur sac et les guides papier et autres romans sont lourds. Le Kindle et ses 213 grammes seulement (bien qu'il ait pris entre 43 et 52 grammes selon version Wi-FI / 3G) ainsi que son faible encombrement, sont donc un choix de plus en plus réfléchi.


Kindle Paperwhite


Côté caractéristiques techniques, le Kindle Paperwhite arbore toujours un écran 6 pouces (15 cm) de résolution 212 dpi et 16 niveaux de gris. La mémoire de 2 Go (1,25 pour l'utilisateur), correspond à une capacité de 1400 ebook !


La compatibilité de formats proposée s'étend du format Kindle azw au txt, doc, jpeg, gif, mobi et même pdf … Toutefois, pas de gestion du format non-propriétaire EPUB (publication optimisée, surtout utile pour les ebooks gratuits). Le Kindle est fourni sans clavier physique, on pianote quand c'est nécessaire via un clavier numérique.


L'autonomie annoncée va jusqu'à 8 semaines, soit 1 heure par jour (1/2 heure sur le Kindle 4). Grâce à sa liaison Wi-Fi intégrée, on télécharge un e-Book en 60 secondes maxi depuis n'importe quel endroit du monde avec une borne Wi-Fi publique (ou 3G si modèle 3G)


Le Kindle, rançon du prix allégé, est fourni simplement avec un petit dépliant et un câble USB/mini-USB assurant la synchro et la charge (3 heures de temps de recharge). Ajoutez quelques articles et extraits gratuits.


Voici le test détaillé du Kindle Paperwhite...



> LIRE LA SUITE : Le test complet du Kindle Paperwhite

Le test complet du Kindle Paperwhite

Kindle Paperwhite


L'aspect du Kindle peut sembler austère pour certains (tonalité de gris, et N&B) d'autant que contrairement au Kobo de la FNAC par exemple, le Paperwhite n'est pas décliné dans différents coloris. Mais son cadre noir (au lieu du gris du Kindle 4) fait moins spartiate et procure une touche d'élégance sans être trop voyant. Un rouge clinquant ou un blanc immaculé Apple n'aurait pas forcément convenu en voyage ! On tient bien en mains le Kindle (les dimensions sont à peine supérieures au Kindle 4 à quelques mm près) et même d'une seule main, grâce au tactile, le Paperwhite peut être manipulé aisément. En effet, finie la tenue à 2 mains et le Pad (joystick), place au tactile 2 points, bien plus pratique que les manipulations du Kindle 4. Même les anti-tactiles risquent d'être séduits ! Les traces de doigts se voient peu et suscitent surtout des craintes exagérées. Rappelons que le tactile existe depuis des années sur les camescopes, les tablettes et les APN sans que les traces de doigts ne soient un obstacle majeur. Et on peut toujours les effacer avec un chiffon approprié.
Kindle Paperwhite
Le succès du Kindle et l'origine de la réussite des liseuses est la technologie à encre numérique E-Ink Pearl. Mais sur le Paperwhite, c'est l'éclairage interne qui frappe d'emblée lorsqu'on a connu la version précédente qui en était dénuée. Grâce à ce système d'éclairage interne uniforme, il est à présent facile de poursuivre sa lecture, une fois la nuit tombée, ce qui, en voyage, est parfois nécessaire pour poursuivre sa route du lendemain !
Kindle paperwhite
A gauche, l'ancien Kindle 4, à droite, le Kindle Paperwhite. De jour, la différence de luminosité est légère et tient essentiellement au réglage de la luminosité qui est plus perfectionné sur le Kindle Paperwhite.

Paperwhite


Par contre, à gauche, allumé (!) l'écran de l'ancien Kindle 4 est quasi invisible. A droite, allumé, le Kindle Paperwhite, est nettement visible. La différence est plus que frappante.

Cette avancée pourrait bien faire tomber un des points de résistance du passage de la lecture classique d'un ouvrage papier à la liseuse. D'ailleurs le Kobo de la FNAC (rebaptisé Koboglo) ainsi que le Bookeen Cybook Odyssétuiey HD Frontlight, utilisent une technologie d'éclairage assez proche. Sur le Kindle, l'utilisateur peut intervenir manuellement sur l'éclairage en réglant celui-ci sur une échelle de 1 à 24, de manière à obtenir le meilleur contraste possible... Il n'y a pas de On / Off pour (dés)activer l'éclairage comme sur le Kobo par exemple.


Surprise : pour des raisons liées à l'adaptation de notre pupille aux conditions d'éclairage, il faut paradoxalement réduire la luminosité de l'écran si l'éclairage est faible et l'augmenter s'il est bon, et non le contraire ! Ce qui n'est pas sans provoquer un peu de tâtonnement au début. Globalement, l'éclairage est très uniforme... sauf en bas de l'écran où l'on dénote quelques zones d'ombre qui sont une limitation de l'éclairage. Toutefois ce défaut sur cette zone ne gêne pas, car on reste en dehors de la zone de texte proprement dite.


Comme en plus, l'écran s'est amélioré (62% de pixels en plus), le confort de lecture est vraiment bon. Par rapport au Kobo de la FNAC (non testé), l'éclairage du Paperwhite semble bien plus "doux" à l'oeil. Peut-être une question d'habitude...


Kindle paperwhite


L'autonomie brute, sans recharger, était insuffisante en voyage. Car elle équivalait à une 1/2 heure par jour pendant 30 jours ou 1 heure pendant 15 jours. Et encore, ces chiffres étaient donnés Wi-Fi désactivé. Cette autonomie a doublé. Mais attention, elle est donnée moyennant un réglage de luminosité positionné sur 10 (sur une échelle de 24). Par ailleurs, méfiez-vous : une guesthouse ou un restaurant difficiles à trouver, peuvent nécessiter plusieurs dizaines de minutes de recherche, et donc autant d'autonomie dépensée. Il reste la possibilité de se recharger quelque part en USB. Ou d'emporter un chargeur, malheureusement en option (environ 15 euros).
Kindle Paperwhite

Grâce au tactile, le "tourné" d'une page à une autre ou le retour à une page précédente ne nécessite qu'une tape au centre (pour avancer) ou à gauche (pour reculer). Excellent car du coup, le Paperwhite est adapté aussi bien pour droitiers que pour gauchers... Et le Menu de base (retour Accueil, recherche, panier, etc.) s'affiche au moyen d'une simple tape en haut d'écran. De fait, la navigation ne nécessite plus d'apprentissage pour devenir "réflexe", elle est intuitive en quelques minutes. De même, et autre amélioration, la sélection d'un mot ou la liaison depuis un lien - chapitre de sommaire ou lien Web - est autrement plus rapide qu'avant puisqu'il n'y a plus de curseur et de joystick à manipuler, juste un lien à cliquer !


Quelques critiques tout de même, le Menu de la barre supérieure a tendance à s'afficher de façon involontaire selon l'endroit qu'on touche à l'écran ou à ne pas s'afficher du tout. Le déplacement tactile sur une page agrandie est possible avec 2 doigts mais bien sûr, aucune comparaison possible avec l'écran capacitif d'un smartphone ! C'est poussif.


Autre bémol, à l'instar du Kindle 4, on subit toujours un "rafraîchissement" toutes les 6 pages tournées sous la forme d'un très bref flash noir. On ne rencontre aucun Flash noir dans l'intervalle des 5 autres pages.


Autre étonnement, Amazon persiste à indiquer le % de lecture auquel on se situe dans le coin en bas à droite (pile poil à l'endroit de la pagination). Ainsi, à la moitié d'un livre, le % indiquera 50%. Ce système est perturbant au début, l'utilisateur étant habitué à ce qu'un pourcentage indique plutôt l'autonomie de la batterie. Un second chiffre (par exemple Empl. 1106, ce qui signifie Emplacement 1106) s'affiche désormais à gauche, ce qui permet un meilleur repère mais on saute de 8 chiffres environ en 8 chiffres.


Kindle Paperwhite

La netteté de la police est remarquable, on peut modifier la taille, le nombre de mots/ligne ainsi que l'interlignage. Mais surtout, on peut changer de police (parmi 6 dont l'Helvetica, le Palatino ou le Futura), ce qui était rigoureusement impossible avec le Kindle 4. L'accès à ce paramètre n'est possible que si vous êtes sur une page d'un texte (ce qui est logique entre nous). Bravo aussi de permettre le passage d'un mode Portrait en vertical (proposé par défaut) à un mode Paysage en horizontal. Après essais, je préfère toutefois le mode Portrait. Et enfin, de jouer sur les marges (3 niveaux).


On peut surligner des passages, et même les retrouver en page d'accueil sous l'appellation "Mes extraits". Très pratique. On peut aussi ajouter des notes (des commentaires) comme on le ferait avec un guide papier. Avantage, on a toute la place qu'on veut ! Inconvénient (majeur), la saisie est si laborieuse qu'on se limitera souvent à quelques mots (voire un seul ou même rien du tout !). Possible aussi de relier son Kindle à ses amis de réseaux sociaux pour partager ses notes et passages préférés avec ses amis.


L'ajout de signets, plus simple, est également possible : vous simulez dans ce cas un coin rabattu… Pour les dictionnaires, au nombre de deux, ils sont à télécharger : un en français, un en anglais. Ils fonctionnent automatiquement lorsque vous maintenez la pression sur un terme. Téléchargez l'anglais en premier, le français en second, ainsi le dico français s'imposera par défaut.


Kindle Paperwhite

Un des points également résolus du Kindle - du moins en grande partie - est le zoom sur les cartes et plans. Avec deux doigts façon iPhone, vous pouvez agrandir une carte facilement et avec plusieurs niveaux de zooms progressifs, ce qui était rigoureusement impossible avec la précédente version. Un énorme progrès, presque considéré comme un détail, dans les compte-rendus que j'ai pu lire... C'est au contraire une très grande avancée. Seul souci rageant, les éditeurs ne proposent pas de cartes haute résolution ! Pire, les cartes restent très au-dessous du niveau de qualité que permet le zoom du Kindle. Du coup, passé un certain facteur d'agrandissement, on arrive rapidement à la limite de résolution des cartes. Mais bon, on peut voir nettement plus de détails qu'avec le Kindle 4 et c'est tout de même le jour et la nuit...


Fidèle si l'on peut dire (!) à son système fermé, Amazon ne gère toujours pas le format EPUB, pourtant populaire, se crispant sur son propre format (.AZW3,.AZW, .AZW1). et s'ouvrant seulement à quelques autres formats : Text (.TXT), Mobipocket non protégé (.MOBI, .PRC), et .PDF (heureusement). Les documents sous Word et DOC peuvent toutefois être transmis par email à Amazon afin qu'il effectue gratuitement la conversion au format AZW (payant si réception directe sur Kindle 3G).


Concernant les PDF : les liens ne sont pas actifs, les dictionnaires, inopérants, et le gabarit de la page n'est pas optimisé pour le Kindle, on se retrouve souvent avec 2 colonnes, le texte doit donc être zoomé.


Hormis cela, le téléchargement d'un ebook au format Kindle reste d'une redoutable efficacité. Il s'effectue depuis le Kindle ou depuis le site Amazon. L'opération de téléchargement en elle-même est mieux signalée (avec un %) et les 60 secondes (maxi) annoncées par Amazon ne sont pas usurpées.


On apprécie la liaison Amazon Whispernet qui permet notamment de synchroniser Kindle et ordinateur si besoin.


Petit futé

Du côté de l'éventail des titres disponibles (voir la bibliothèque Ebook Amazon), Amazon revendiquait plus de 1 million de titres début 2012 (toutes langues confondues, principalement anglaise). un rapide coup d'oeil à la bibliothèque Amazon semble dénombrer 1.957.423 titres dont 1,5 million de titres environ en anglais. L'immense majorité des titres restent donc en anglais mais le catalogue en français s'étoffe. Ainsi si l'on cherche un guide de voyage, on en trouve 2865 entre 3,49 et 25,99 euros. Les Lonely Planet ont tous été traduits en français mais ce sont les plus chers alors qu'ils sont déjà largement rentabilisés en langue anglaise. Les guides de voyage spécifiquement français (tels les fameux Guide du Routard ou encore les Guides bleus) sont encore indisponibles en version Kindle. Le Routard a toutefois annoncé déjà par 2 fois la sortie (progressive ?) d'ebooks désormais prévue pour 2014.


Le Petit Futé s'est plus rapidement adapté aux ebooks. Une cinquantaine d'entre eux sont désormais agrémentés de cartes et/ou de photos et/ou d’avis des lecteurs. On peut retrouver l’ensemble des cartes de la version « print ». Les cartes sont embarquées (accessibles sans être connecté) avec la faculté de zoomer. Le Petit Futé compte proposer l’ensemble de ses collections sous ce nouveau format nomade d’ici juin 2013 et ce, pour un prix moyen d’achat moitié moins cher que pour les versions papier traditionnelles.


Rappelons que le format numérique permet à Amazon de proposer des ebooks segmentés à 3,49 euros, ne couvrant qu'une région ou un état d'un grand pays, ce qui peut suffire pour un séjour non-itinérant. Mais les versions complètes sont encore bien chères à notre goût (le différentiel avec le papier est très faible), étant donné l'économie considérable réalisée sur les frais de papier et d'impression. On peut attribuer cette cherté au fait qu'Amazon se rémunère sur la commission qu'ils prélèvent sur le prix éditeur. Ni Amazon ni l'éditeur du titre n'ont donc intérêt à baisser le prix !


Une mise à jour 3.5 est disponible depuis le 24/04/2013.



(Test liseuse Amazon Kindle Paperwhite)

Accessoires optionnels

Etant donné que le Kindle est livré quasiment nu, les accessoires ne manquent pas.
chargeur Kindle

On peut ainsi se procurer un chargeur autonome, alternative au câble USB/mini-USB fourni. Prix : environ 15 euros.



 


Kindle paperwhite


Côté étuis / housses, les plus pratiques sont les systèmes qui s'ouvrent, permettant ainsi de protéger le Kindle tout en lisant et même pour certains modèles d'étui, d'allumer / éteindre le Kindle en ouvrant / rabattant l'étui.



L'étui sert aussi de protection contre l'humidité. Un étui vaut entre 20 et 35 euros chez Amazon. Malgré la légère différence de taille entre l'ancien Kindle 4 et le nouveau Kindle Paperwhite, on peut loger le nouveau modèle dans un étui conçu pour l'ancien. Il ne dépasse quasiment pas de l'étui et le bouton d'allumage en bas reste aussi accessible qu'avec l'ancien..


Dernier accessoire, le câble fourni peut être changé car il est long de 1,80 m, et se tortille. Vous trouverez (sur Amazon...) un câble enrouleur de 12 cm de long seulement.



(Test liseuse Amazon Kindle Paperwhite)

Conclusion

Kindle Paperwhite
En conclusion, le Kindle Whitepaper m'a séduit sur pratiquement tous ses aspects. La lecture de nuit est un progrès remarquable et le tactile apporte un vrai plus en regard du Kindle 4. La possibilité réelle de zoomer sur les cartes, aussi. La liseuse reste légère en dépit de son très léger "enbompoint" de 40 grammes supplémentaires. Bref, le niveau de maturité est maintenant très grand même si la concurrence comble peu à peu son retard - au moins techniquement - sur le leader des liseuses numériques qui fait l'impasse sur le format EPUB. En parallèle, le catalogue Amazon peine toujours à s'étoffer, souvent en raison de la lenteur des éditeurs.


(Test liseuse Amazon Kindle Paperwhite)

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