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Choisir le meilleur format et support pour filmer

Les formats et supports passés au crible : DV, HDV, AVCHD, DVDCam, Disque dur, Cartes

 

14 novembre 2005 par Thierry Philippon - Mis à jour le 06 novembre 2008

 

Camescope indiens Goa
Pas facile de choisir le bon format de prise de vues car outre les variétés de mpeg-4 ou de mpeg-2, les supports autrefois uniques (en gros, la bande magnétique), se sont multipliés. On dénombre aujourd'hui des supports sur cartes, disques durs, mémoire Flash (dite aussi SSD ou mémoire embarquée) sans oublier la bonne vieille bande qui fait un peu de résistance surtout en haut de gamme amateur et pro. Voici de quoi débroussailler ce terrain compliqué.

> LIRE LA SUITE : AVCHD

AVCHD

 SD5
Depuis l'été 2006, un nouveau format haute définition a fait son apparition, l' AVCHD. Il se différencie du HDV par l'exploitation d'un codage H.264, à base de MPEG-4 et pouvant convenir à de nombreux types de supports (carte mémoire, disque dur, DVD). La bande magnétique est ici absente.
 AVCHD Canon HF10
Le format AVCHD est développé par Sony, Panasonic, Canon et même JVC depuis 2008. La qualité est très proche de celle du HDV selon la nature des images filmées. On peut enregistrer dans 4 ou 5 débits selon les modèles.

L'offre HD est solidement positionnée, d'autant que c'est là que les modèles sont les mieux lotis en termes de fonctionnalités hauts de gamme.


En 2008, l'AVCHD propose du 24 Mbit/s chez Canon (HG20/HG21/HF11), atteignant ainsi la limite de débit de ce codec. Un tel débit permet d'optimiser le rendu des mouvements rapides. Le débit reste variable (VBR), c'est-à-dire que selon la complexité des scènes, il évolue entre 21 et 24 Mbit/s. Globalement, le débit de l'AVCHD s'est élevé, tous constructeurs confondus, autour de 16 à 17 Mbit/s (débit variable VBR).


Les camescopes hybrides AVCHD accentuent leur percée. Il s'agit le plus souvent de modèles à disque dur/carte ou à mémoire Flash/carte. Il existe toutefois deux sortes de modèles hybrides : les "vrais" qui enregistrent sur carte avec des temps d'enregistrement qui ne dépendent que de la capacité de la carte. Mais il existe aussi les "faux" hybrides, simple solution de dépannage, dont le logement n'offre qu'une trentaine de minutes en vidéo et ne permet pas d'enregistrer dans la qualité la plus haute (en SP).


>Depuis 2008, la quasi-totalité des logiciels gèrent l'AVCHD, compte non tenu des utilitaires de conversion et des logiciels propriétaires (compatibles Windows essentiellement), fournis avec le camescope. L'éventail de solutions s'est donc élargie, simplifiant mais en même temps, compliquant la donne pour les opérations de montage et de gravure.


Les camescopes AVCHD sont commercialisés avec des solutions propriétaires dédiées à l'AVCHD comme la suite logicielle PC Picture Motion Browser 3.0 des camescopes AVCHD Sony. Cette suite logicielle a pour vocation d'importer et d'éditer (sommairement) des séquences provenant d'un camescope HDD, à carte ou DVD. Picture Motion Browser 3.0 permet aussi de créer un disque DVD par touche unique grâce à un logiciel de gravure intégrée. Picture Motion Browser est "gratuit" et simple d'emploi (voir ci-après). Panasonic propose une solution analogue - HD Writer - quoique incompatible avec Sony.


Si vous achetez un camescope AVCHD, sous Windows, vous pouvez graver un DVD (non HD) en mpeg-2, grâce à un utilitaire de gravure inclus avec le logiciel fourni. Ces logiciels sont assez bien conçus car dans le cas où le camescope est capable d'enregistrer à la fois en HD et SD, le logiciel distingue très nettement les fichiers respectifs en mpeg-4 et en mpeg-2 (voire aussi les vues fixes stockées sur carte ou disque dur).


On peut archiver ou graver directement ses rushes sans ordinateur (via l'USB), depuis son camescope AVCHD grâce à un graveur dédié. Chaque marque a sa solution "propriétaire". Ainsi, chez Panasonic, les camescopes peuvent s'accoupler à un graveur externe très compact (VW-BN1) capable d'archiver et de relire toutes séquences au format AVCHD d'origine. De même, JVC accompagne ses modèles HD5/HD6 ou HD30/HD40 d'une solution de gravure optionnelle SHARE STATION CU-VD4 qui permet de copier directement une sélection de séquences sur DVD en HD. Cette unité de gravure est munie de prises HDMI, i-Link et USB. On peut même raccorder la station de gravure à un PC via le logiciel intégré Cyberlink Power 2 Go.


A noter que le montage dans le camescope n'est pas prohibé : outre les listes de lecture qui permettent de sélectionner et de transférer des scènes déterminées, les camescopes AVCHD offrent de copier, supprimer et diviser des scènes dans le camescope.


Inconvénients :
Dans tous les cas, un ordinateur très puissant est nécessaire si l'on veut traiter l'AVCHD au montage.



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HDV

Hc9

Le HDV est le 1er format haute définition grand-public qui soit apparu (en 2004).
 


Canon HV30
Le Canon HV30 est un modèle HDV muni d'entrées vidéo. Il peut enregistrer en HDV ou en DV et accepte d'enregistrer en HDV et de convertir en DV en sortie.

< Les atouts du HDV :


  • excellente qualité d'image et de son.
  • faculté pour les camescopes HDV d'enregistrer en HDV ou DV.
  • support économique (utilise des K7 DV).
  • pas d'enregistrement en Full HD (avantage ou inconvénient selon les cas).

Les inconvénients du HDV :


  • le HDV implique un équipement informatique puissant.
  • standard MPEG-2 soumis à d'éventuelles difficultés en présence d'images très animées.
  • utilisation d'un support déclinant, la bande magnétique.
  •  
  • accès non immédiat aux séquences du caméscope (bobinage requis)
  • le "transfert sur bande" après montage, implique de recopier de HDV en HDV.

Infos techniques :


Les camescopes HDV autorisent une compatibilité totale avec le DV puisque ce sont les seuls formats sur bande. Les cassettes utilisées sont les mêmes, le débit aussi (25 Mbps). Les camescopes HDV sont donc intéressants si vous êtes un ancien possesseur de camescope DV.


Certes, l'utilisation d'un camescope à bande peut paraître démodée. Mais l'intérêt est grand en termes de stockage des rushes, avec un coût imbattable, et une grande sécurité. En outre, si le camescope est muni d'entrées vidéo, on peut ainsi sauvegarder ses montages grâce à un transfert sur cassette. Seuls les modèles HDV ont des entrées vidéo permettant de stocker ses montages de cette façon.



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Mpeg-4 AVC/H.264

Sanyo VPC-HD1010

Le mpeg-4 AVC/H.264 est un codec exploité pour les camescopes HD à carte mémoire de marques Sanyo, Toshiba ou Samsung. Cette compression mpeg-4 est spécifique et se rapproche de l'AVCHD sans en être vraiment. Résultat : des surprises de compatibilité une fois l'achat effectué !


Gigashot GSC-A100F

Les atouts du Mpeg-4 AVC/H.264 :


  • excellente qualité d'image et de son.
  • taux de compression élevé permettant de réduire l'espace nécessaire.
  • grande variété de format sHD.

Les inconvénients du Mpeg-4 AVC/H.264 :


  • difficulté de relecture des séquences (hors via logiciel fourni).
  • format pas toujours bien compris par les logiciels de montage.


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Mini-DV (DV)

caméscope mini-DV

>fleche Le DV (ou mini-DV), reste toujours actif en 2007 et 2008 même si ce format est déclinant. C'est une valeur sûre, renforcée par plus de 14 années d'antériorité. Prix d'attaque : 200 euros.


Les atouts du DV :


  • une qualité d'image éprouvée.
  • une compatibilité avec tous les systèmes de montage.
  • Une durée d'enregistrement de 60 minutes en SP ou même 85 minutes en SP (soit 120 et 170 minutes en LP).
  • un support de sauvegarde (la bande) qui paraît archaïque mais qui continue à rester le meilleur compromis contenance/coût/fiabilité à l'heure actuelle, surtout si le camescope est DV In (entrée, lettre "i" parfois indiquée mais pas toujours).
  • un prix économique tournant autour de 3 euros la cassette.

Les inconvénients du DV :


  • un support d'enregistrement (la bande) déclinant.
  • un choix plus restreint de modèles depuis 2007.
  • un non-accès immédiat aux séquences.
  • une copie des séquences sur l'ordinateur à x1 (on ne sait pas recopier plus vite).

Infos techniques :


Le transfert des images s'effectue pratiquement toujours par la prise Firewire (dite "DV" ou iLink). Tous les caméscopes mini-DV disposent de cette sortie. Par contre, plus aucun modèle aujourd'hui ne dispose d'une entrée DV (c'était la même prise qui se commutait de sortie en entrée). Cette prise était utile pour recopier ses montages sur une K7 mini-DV, en vue d'une sauvegarde sécurisée de ses montages. Ce n'est plus possible aujourd'hui en DV depuis les appareils de la gamme 2008.


Tous les camescopes DV disposent d'une vitesse lente qui augmente de 50% la durée initiale de la bande. Soit 90' en LP pour une K7 de 60', et 120' pour une K7 de 80' (bandes Panasonic). Contrairement aux anciens formats analogiques, en DV cette vitesse lente n'altère pas la qualité de l'image. Il n'est toutefois pas recommandé de l'utiliser car elle pose parfois des problèmes de compatibilité entre 2 camescopes DV.


Voir aussi le DV au montage



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support DVD (DVDCam) et Blu-Ray

a
 

Le DVDCam existe chez Sony, Hitachi (fabricant historique), Panasonic, Canon, Samsung. Seuls JVC et Toshiba s'y refusent. Le DVDCam exploite, selon les cas, un disque DVD-R/RW ou DVD+R/+RW mono-couche (1,4 Go) ou dans certains cas, double couche (2,8 Go) de 8 cm, compatible avec les lecteurs DVD vidéo de salon.


On trouve aussi chez Panasonic ou Hitachi des camescopes multiformats exploitant entre autres des disques DVD-Ram qui présentent moins d'inconvénients que les DVD-R/+R à l'enregistrement mais s'avèrent moins compatibles avec le parc des lecteurs DVD de salon.


Hitachi DZ-BD70HE

En 2007 est apparu le 1er hybride (disque dur/DVD) au monde utilisant des disques de 8cm/7,5 Go au format Blu-Ray, BD-R ou BD-RE (réécriture). L'enregistrement s'effectue en Full HD 1920 x 1080. La compression est de type MPEG 4 AVC/H.264.


Les atouts du DVDCam :


  • un accès immédiat aux images.
  • une compatibilité plus ou moins directe (selon les cas) avec le lecteur DVD du salon.
  • pratiquement aucun risque d'effacer accidentellement des images.
  • une réutilisation théorique du support (si réenregistrable) pouvant aller jusqu'à 1000 fois.
  • une relative "universalité" du disque.
  • un format connu : le MPEG-2.

 


A noter : les caméscopes DVD sont devenus plus compacts et légers.


Les inconvénients du DVDCam :


  • le disque n'est pas inaltérable et peut être rayé.
  • obligation de finaliser le disque pour le lire sur un autre appareil, si on exploite un disque DVD-R/-RW. Finalisation moindre mais requise avec un DVD+R/+RW dans certains cas.
  • capacité d'enregistrement limitée à 20 min. en HQ (60 min. en modes LP ou équivalent).
  • conversion nécessaire des fichiers du DVD (VOB) pour pouvoir effectuer un montage.
  • artefacts possibles en MPEG2, petits trous sonores entre les séquences observables sur certains appareils.
  • éventuels problèmes de compatibilité si on ne relit pas le disque avec le camescope.
  • le codec MPEG-2 est moins performant en présence de scènes très animées.
  • un prix du caméscope et du média assez élevés, à performances égales, compte tenu l'émergence des autres supports.

Infos techniques :


Un caméscope DVDCam exploite le format MPEG-2, ce même format est celui grâce auquel vous lisez les DVD du commerce. Les DVD-R et +R ne peuvent être enregistrés qu'une fois. C'est pourquoi il existe des supports réenregistrables (+ de 1000 fois) : les DVD-RW et DVD+RW (et DVD-Ram). Les images peuvent être lues directement depuis le caméscope sur une TV via la prise Jack composite. Mais en cas de recopie du signal sur l'ordinateur, seule la prise USB est sollicitée.


Depuis le disque, on peut choisir d'enregistrer dans lune des 3 qualités généralement disponibles. La différence de qualité d'image est peu marquée entre HQ et SP, elle est criante en LP en revanche.
a
a
La navigation depuis un camescope DVD est très agréable puisque l'accès à la séquence est immédiat. Sur les modèles Sony, à écran tactile, elle est même facilitée par une simple pression du doigt sur la séquence désirée.

Voir aussi le mpeg-2 SD au montage



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support sur carte ou mémoire Flash

Les modèles à carte mémoire SDHC, Memory Stick ou en pro, SxS, ont explosé en 2007 et 2008. Principalement à la norme MPEG-4, ces modèles connaissent un succès grandissant. On les trouve à présent dans pratiquement toutes les marques.



Sony HDR-CX11


L'enregistrement sur carte mémoire est annoncé depuis longtemps comme prometteur. La durée d'enregistrement en SD ou même HD, atteint maintenant des durées satisfaisantes (plus de 2H en haute qualité).
carte Les cartes MS Pro Duo (HG) et SDHC ont des capacités maximales (16 et 32 Go) qu'on peut aujourd'hui comparer.
On trouve aussi désormais des modèles à mémoire Flash intégrée de 16 Go, avec ou sans carte associée (Canon HF10 par exemple). On peut copier de la mémoire Flash vers la carte.
mémoire flash

Les atouts de la carte :


  • support de très faible encombrement, réinscriptible.
  • minimisant la surchauffe (par rapport à la technologie du disque dur).
  • absence de mécanique, limitant le bruit, la chauffe et les risques de panne.
  • accès immédiat aux scènes.
  • capacité de supprimer une scène inutile.
  • caractère amovible (on peut l'extraire du camescope et l'insérer dans son lecteur de cartes habituel) .
  • perspectives de stockage alléchantes.

Les inconvénients de la carte :


  • la contenance, encore un peu limitée par rapport à celle des modèles HDD.
  • la vitesse de transfert, qui doit être suffisante pour supporter le flux plutôt exigeant imposé par la vidéo HD.
  • impossibilité de conserver les images enregistrées sur ce support à titre de sauvegarde : il faut vider la carte.
  • carte facile à perdre comparée à tous les autres supports.


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support à disque dur (HDD)

       
 
Sony HDR-SR11
 

les caméscopes à disque dur (HDD) enregistrent en MPEG-2 (en SD) ou MPEG4 (en HD). JVC et ses modèles Everio ont initié le concept du disque dur suivi un an plus tard par Sony. Le principe repose sur un disque dur intégré 1,8'' (le plus souvent, idem à celui des iPod) de 30 Go à 120 Go, non amovible.

Test Sony HDR-SR11


 
HDD
 
 

Les atouts du disque dur :


  • Capacité de stockage de plus de 7H dans la qualité la plus haute sur un disque de 60 Go, et de 14H40 sur un DD de 120 Go.
  • Economie du support (plus de K7 ou de DVD).
  • Accès immédiat aux scènes.
  • Aspect évolutif du concept.
  • Transfert par USB 2.0.

Les inconvénients du disque dur :


  • Le concept même de disque dur intégré, nécessitant de vider son camescope sur un autre disque dur et moins souple que la carte mémoire ou même, la cassette.
  • La gestion des rushes et des montages.
  • Extension (.MOD ou .MPG) non toujours traitable directement.
  • Disque dur non amovible (point faible relatif).
  • Artefacts en mpeg-2.

Infos techniques :


Vous disposez dans la qualité la plus haute de 5H30 sur un disque dur de 60 Go et jusqu'à 11 heures avec un disque dur de 120 Go. Si ce temps vous paraît insuffisant (en voyage), libre à vous d'opter pour les modes SP ou LP. En raison de leur débit plus faible (5 et 7 Mbps en général), on exploitera ces modes avec parcimonie. La qualité de ces modes bas débit reste toutefois remarquable, surtout en présence de scènes peu mobiles. En LP, on peut tabler sur 45 à 50 heures d'enregistrement pour un HDD de 120 Go et un peu plus de 6H sur carte de 16 Go pour un camescope à carte. Seuls les modes bas débit en Définition Standard sont à redouter.


 


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support sur carte pro (P2, SxS)

           
  a  

Le DVCPro HD, développé par Panasonic uniquement, exploite une carte mémoire flash P2 ("Professional Plug-in") de 4 ou 8 Go, tandis qu'une trappe est disponible par ailleurs pour enregistrer sur bande DV. C'est sur ce concept qu'est bâti l'AG-HVX200. Problème, les cartes P2 valent encore très chères.


Panasonic AG-HVX201


 

Cette caméra Sony EX3 au format XDCam EX accueille 2 cartes SxS (environ 400 € la carte) de 8 ou 16 Go. L'enregistrement s'effectue en mpeg-2 Long GOP en 1920x1080,1440x1080 ou 1280x720 en 24p, 25p ou 30 /images/seconde. Echantillonnage en 4:2:0.


Deux débits sont proposés : l'un à 35 Mbps (HQ) en VBR offrant 50 minutes d'autonomie, l'autre de 25 Mbps (SP) en CBR offrant 70 minutes.


  Sony EX3


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formats anciens

           
 
 

Le Digital8, (D8) est un ancien format En 2007, il a disparu des rayons. Le D8, qu'on ne trouve que chez Sony, exploite des K7 Hi-8, peu coûteuses, et la plupart des modèles peuvent relire d'anciennes K7 à ce format. Le signal est alors converti en numérique. Inconvénient du D8 : un encombrement plus important, très peu de modèles et des possibilités moins pointues qu'en DV.


Sony TRV270 et TRV480


 

Enfin, le DVCam est la déclinaison professionnelle du DV, à ne pas confondre avec le DVDCam, format permettant d'enregistrer sur DVD. Parmi les camescopes célèbres en DVCam, citons le Sony DSR-PD170.



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