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BlackMagic Pocket Cinema Camera

Un petit bout de caméra dans la poche

01 septembre 2015 par Antoine Désir

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BlackMagic Pocket Cinema

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Prix fabricant : (HT) 785 Euros
 

BPPC

Blackmagic Design s'est lancé dans les caméscopes lorsque les reflex numériques ont montré leur aptitude en vidéo et que Blackmagic fournissait des enregistreurs vidéo à leurs utilisateurs. La maîtrise des flux vidéos, de l'encodage au stockage, étant acquise, il ne "restait plus qu'à" ajouter un capteur et son électronique asscoiée pour se lancer sur le marché des caméscopes professionnels.


Prenant le contre-pied des fabricants habituels, Blackmagic a aussi misé sur les standards, sans rajouter sa couche de connexions et formats propriétaires, à la grande satisfaction des clients. Après des débuts laborieux et des reports successifs, le caméscope Blackmagic Cinema Camera a fini par arriver en 2012. Fin 2013, la marque sort une version de poche, le Pocket Cinema Camera. Affiché à moins de 1000 euros boîtier nu, c'est ce modèle que nous essayons.



> LIRE LA SUITE : Concept du Pocket Cinema Camera

Concept du Pocket Cinema Camera

Le concept du Pocket Cinema Camera est plutôt original : un petit boîtier similaire à un APN compact, un capteur dit "Super16" (12 x 7 mm), une monture micro 4/3, quelques boutons, une rangée de connexions, une petite batterie et un slot pour carte SDHC.


Si l'on excepte les caméscopes de sport, c'est le plus petit boîtier pro facilement accessible. L'objectif fera l'essentiel du poids et de l'encombrement, à moins de choisir une courte focale fixe "pancake".


BPPC

Ce caméscope est dans la gamme professionnelle, bien qu'on ne retrouve aucun attribut classique d'un caméscope pro (XLR, filtres ND, multiples déclencheurs d'enregistrement, peaking réglable, nombreux boutons directs, griffe standard, double emplacement carte). La compacité ne permet pas de supporter la plupart de ces options, mais les manques sont nombreux.


BPPC

Le design est épuré et l'appareil bien fini. La finesse du corps le rend difficile à monter sur trépied, le boîtier a tendance à pivoter autour de l'axe de la vis car la surface de contact est très faible. On choisira de préférence un objectif à monture micro 4/3, mais il est possible d'en utiliser d'autres avec un adaptateur. Seuls certains objectifs répondront à la commande d'autofocus. C'est le cas de celui du test, un Lumix 12-35 f/2.8, plutôt adapté à ce caméscope, car il est compact et léger.


Selon l'objectif monté, le caméscope pèse entre 500 g et 1 kg (ou plus en cas de gros zoom). Mais comme il se tient comme un APN compact, c'est tout sauf pratique. Un usage stable exigera le montage d'une poignée fixée à l'aide d'un des deux pas de vis standard.


handle


(BlackMagic Pocket Cinema Camera)

Capteur

Nous ne parlerons pas de l'objectif Lumix 12-35 f/2.8 du test, à part qu'il est bien adapté à l'appareil car l'ensemble reste assez compact pour une telle ouverture d'objectif. La taille plutôt réduite du capteur donne un facteur de conversion de focale de 2,88 par rapport au plein format. L'objectif 12-35 du test donnait donc des focales entre 35 et 101 mm de focale équivalente (alors que c'est un 24-70 pour les capteurs 4/3). Obtenir du grand -ngle exigera donc des objectifs de très faible focale.


Faut-il monter un adaptateur SpeedBooster sur un Pocket Cinema Camera pour compenser ? Oui, si on accepte d'augmenter d'environ 200 g le poids et de 50% le prix de l'ensemble (un SpeedBooster coûte environ 500 €). Mais si c'est le prix et le poids de l'appareil qui attire, ça ne fait plus beaucoup de sens.


speedbooster

Le capteur monoCMOS Super16 (12 x 7 mm) correspond à une taille standard, celle de la "petite" pellicule cinématographique Super 16. Ce capteur est bien plus petit que les capteurs 4/3 et un peu plus petit que les capteurs 1" que l'on trouve sur les appareils concurrents. Mais c'est bien plus gros que les minuscules capteurs des caméscopes de poing (1/3" ou 1/2"). Cela lui permet de garder des photosites suffisamment gros pour préserver une bonne sensibilité.


BPPC

Le regret principal est l'absence de stabilisation du capteur lui-même, renvoyant celle-ci à la charge de l'objectif. Sur un gros caméscope destiné à être sur pied, ce n'est pas si grave. Mais pour un petit appareil compact prévu pour être tenu à la main, c'est nettement plus embêtant. Et des images "cinéma" non stables, ça va faire vraiment désordre !


C'est un capteur Full HD, sans aucune prétention UltraHD ou 4K, le Pocket Cinema Camera étant sorti avant la vague UHD. Pour la prochaine version ?



(BlackMagic Pocket Cinema Camera)

Micro, audio

BPPC micro

Deux petits orifices en face avant permettent de capter un son stéréo. Mais ce sont des micros qui ne sont pas en phase avec la qualité de l'image enregistrée. Pour tenter de capter un son de qualité, il faudra un micro externe. Un jack audio 3,5 mm permet d'y brancher un micro, mais il n'y a pas d'entrée XLR ni de griffe. Il faudra donc probablement un enregistreur externe si le son est important. La compacité et la légèreté disparaissent immédiatement dans ce cas.


A noter que sauf précaution particulière, l'index de la main droite se retrouve facilement sur le micro droit. Et que les bruits de manipulation sont captés par les micros.



(BlackMagic Pocket Cinema Camera)

Viseur, écran

Vue la taille de l'appareil, l'écran de 3,5" de diagonale est correct. Et vu le prix, on retrouve le composant standard, même pas HD, que l'on retrouve dans les caméscopes grand public ou professionnels. En version mat, cependant, ouf !


L'écran n'est pas tactile, et c'est bien dommage : cela aurait bien facilité la navigation dans les menus et l'utilisation de la partie lecture.


Le viseur, quel viseur ? En plein soleil, il faudra un accessoire externe pour y voir quelque chose, car l'écran est difficilement lisible et il n'y a pas de viseur. Pour un appareil à emporter dans la poche, donc dehors, c'est ballot, non ? Et avec l'accessoire, qui coûte plus de 100 euros, il ne tient plus dans la poche.


zfinder
L'écran n'est pas non plus orientable. Les cadrages ont parfois été acrobatiques et parfois juste impossibles, faute de bien voir l'écran en tournage "nature". Cette finesse du boîtier s'est fait durement mériter !
BPPC écran


(BlackMagic Pocket Cinema Camera)

Connectique & batterie

La connectique est limitée :


-entrée télécommande (LANC),
-sortie casque (jack stéréo 3,5 mm),
-entrée micro (jack stéréo 3,5 mm),
-sortie HDMI,
-alimentation,
-connexion USB (mini A) pour les mises à jour.


Pour la batterie, Blackmagic a choisi le modèle EN-EL20 de Nikon. La capacité de la batterie livrée est faible, 5,92 Wh, comme le modèle de Duracell (c'est probablement le même). On trouve chez Nikon un modèle contenant 7,2 Wh pour une autonomie un peu supérieure. On trouve aussi des batteries compatibles avec des capacités indiquées ridiculement élevées, il faut se méfier. Le coût de cette batterie est faible (entre 15 et 45 euros selon la marque) et heureusement, car il en faudra une bonne série pour partir en balade.


BPPC batterie

Car l'autonomie est faible, vraiment faible. En théorie, moins d'une heure. Dans des conditions de tests (navigation dans les menus, changements de mode, activation de l'autofocus et de l'auto-iris), un quart d'heure d'images vide une batterie. Il faut dire qu'en plus d'alimenter un processeur vidéo puissant, cette batterie doit éventuellement alimenter les moteurs de l'objectif (iris, focus et stabilisateur). C'était le cas dans notre test, mais pas forcement lors de l'utilisation d'objectifs entièrement manuels. Le renflement qui contient la batterie chauffe vite en fonctionnement, preuve d'une grosse consommation.


En plus, l'indication du niveau de batterie est très peu fiable. L'autonomie annoncée peut décliner très vite, puis remonter au hasard d'une extinction / allumage pour s'écrouler lors du lancement de l'enregistrement. Pour finir, l'appareil s'arrête sans avoir atteint 0% d'autonomie, mais avant. Une vraie galère sur le terrain !


Il n'y a pas de chargeur externe livré, il faudra en acheter un en plus. Blackmagic livre une alimentation 12 V à brancher sur le côté gauche pour recharger la batterie qui se trouve à l'intérieur. Ça fait très grand public comme technique, mais le coût peu élevé explique probablement cette absence.



(BlackMagic Pocket Cinema Camera)

Prise en main

La prise en main est un peu perturbante pour un vidéaste, pas pour un photographe. On retrouve vraiment l'ergonomie d'un APN compact avec le déclenchement sous l'index ou sous le pouce, selon la façon de tenir le boîtier. Car le bouton ne tombe pas vraiment sous l'index : il est trop à droite et vers l'arrière du boîtier. J'aurais volontiers échangé la position de ce déclencheur pour un bouton en haut de la face arrière, sous le pouce droit.


BPPC


 


De part son format, la tenue est un peu fatigante car l'appareil pique du nez si l'objectif est un peu lourd. Il faut donc un effort permanent du poignet pour le maintenir. C'est un souci si vous l'utilisez en caméscope de poche, mais pas s'il est sur pied ou tenu avec une poignée.


Les réglages sont pénibles à modifier car il faut passer dans le menu même pour les réglages fréquents. Changer la sensibilité ou la vitesse d'obturation oblige à entrer dans le menu. De même pour le réglage de la balance des blancs, le déclenchement du peaking ou les niveaux audio. Seul le push focus, le push iris et la modification de l'ouverture (si l'objectif et le boîtier communiquent bien) sont accessibles directement. On sent bien la tendance "caméra de cinéma" dans le temps nécessaire pour régler avant chaque plan. Pour la captation d'image correcte à la volée, c'est raté !


L'absence de filtre neutre est problématique pour pouvoir garder l'objectif à une ouverture correcte, mais c'est plutôt du domaine de l'objectif. Le capteur étant sensible, il faut souvent fermer l'iris pour ne pas "brûler" les images. L'autre option est d'augmenter la vitesse d'obturation, mais c'est peu pratique de passer par le menu à chaque fois. A noter que cette vitesse d'obturation se règle en angle, comme si ce tte caméra était équipée d'un obturateur rotatif. Tout dépend de la culture initiale du cadreur, mais ça peut perturber ceux qui viennent des caméscopes conventionnels.


BPPC Menu

L'accès au menu est simple, il y a peu d'options. Car la philosophie de Blackmagic est de travailler l'image en post-production et non pas à la captation. Pour le mode RAW, c'est logique. Mais pour le mode vidéo, ça manque. Il n'y a que 4 menus de réglages (dans Settings) : réglages du caméscope, réglages audio, format d'enregistrement et réglages d'écran. Il y aussi une partie pour les metadata et l'activation du focus peaking, de l'histogramme et des guides visuels.


A noter que les menus sont affichables en anglais, japonais, et chinois. Rien d'autre. On comprend vite les marchés ciblés par Blackmagic.


Pas de bouton personnalisable, c'est dommage. Et pas de focus assist (loupe de mise au point), c'est encore plus dommage.


Passer du mode enregistrement au mode lecture est très simple : un simple appui sur la touche Lecture suffit. Et un appui sur le bouton d'enregistrement remet la caméra prête à capter. Il lui faut juste du temps pour réagir, l'appareil n'est pas rapide.



(BlackMagic Pocket Cinema Camera)

Qualité d'image et réglages, sensibilité

BMPCC

Le capteur est un capteur Full HD, avec environ 2 millions de photosites. Il ne peut donc pas rivaliser en richesse colorimétrique avec les tricapteurs ou les gros capteurs dotés de plus de 8 millions de photosites. On peut encore s'interroger sur la pertinence d'enregistrer des vidéos en 4:2:2 venant d'un capteur qui a autant de photosites que de pixels dans l'image.


La qualité d'image sera forcément dépendant des optiques et de la maîtrise de la bonne plage de focale et d'ouverture de l'objectif, mais elle peut être bonne. Les objectifs utilisables sont nombreux. Ceux prévus pour la monture micro 4/3 permettront de piloter l'ouverture à partir du boîtier, et la plupart des objectifs récents pour cette monture répondront correctement au "push focus". Pour les objectifs non gérés, des adaptateurs permettent de les utiliser, mais ce sera en mode complètement manuel. Mais faut-il investir dans des adaptateurs coûteux pour monter des objectifs tiers sur un Pocket Cinema Camera qui reste limité par sa compacité et ses fonctions limités ?


En renonçant à une haute résolution, Blackmagic a favorisé la sensibilité, c'est assez visible.


L'autofocus continu est absent, il faut appuyer sur le bouton Focus pour enclencher l'autofocus à la demande. Idem pour l'ouverture : pas d'exposition automatique continue, mais un bouton Iris qui règle l'ouverture pour tenter de corriger l'exposition. Ce réglage est différent selon le mode utilisé : il est classique lorsque le mode Vidéo est activé (quitte à avoir des zones un peu brûlées dans l'image), il ferme plus en mode Film pour éviter toute saturation lumineuse et laisser le monteur retrouver la luminosité souhaitée en post-production. Pas non plus de gain automatique en option.


BPPC

Il n'y a pas non plus d'automatisme de la balance des blancs, elle sera aussi à reprendre après l'enregistrement. Le réglage de cette balance dans le menu ne propose aucune aide pour mémoriser les différentes "couleurs de blanc", il faut connaître ses tables par coeur !


Si la compression vidéo est faible par rapport à d'autres caméscopes, la fréquence d'image l'est aussi. Elle varie de 24 à 30 ips, c'est tout ! Le débits doublés exigés par le 50p ne sont pas supportés, que ce soit par le processeur ou la carte SDHC. Oui, mais des concurrents font beaucoup plus fort dans ce domaine (en compressant plus), même si cela empêche l'utilisation d'enregistreurs externes souvent limités en fréquence d'image.


Le principal intérêt des caméscopes Blackmagic Cinema Camera, c'est la possibilité d'enregistrer en format RAW en mode Film. Ces réglages gardent le maximum d'information visuelles venant du capteur et laissent l'étalonneur exploiter toute la richesse colorimétrique. A ce prix, c'est unique ! Attention, le caméscope ne fait pas les corrections d'image dont ont l'habitude les vidéastes, il n'y a d'ailleurs pas de réglage du niveau de détail, du piqué, du contraste, et d'autres dans le caméscope. L'image résultante est donc plate, "molle", peu saturée. Pour obtenir une image diffusable, les corrections non établies par le caméscope à la volée seront à faire à l'ordinateur ensuite, c'est de l'étalonnage. Au boulot !


Le caméscope est sensible. Pas comme un EOS C100, c'est certain. Mais plus que de nombreux caméscopes à des prix proches. La sensibilité est réglable de 200 à 1600 ISO. Le bruit à 1600 ISO est encore contenu. Pour obtenir des images plus claires, ce sera encore l'affaire du logiciel qui traitera les images.


BPPC 200 Iso
ISO 200
Iso 400 BPPC
ISO 400
BPPC 800 Iso
ISO 800
BPPC 1600 Iso
ISO 1600


(BlackMagic Pocket Cinema Camera)

Support d'enregistrement

Le Blackmagic Pocket Cinema Camera enregistre sur carte SDHC ou SDXC. Avec une préférence très forte pour les cartes rapides, puisque la carte doit absorber les 60 Mo/s du format RAW. Cependant, une carte UHS-II n'est pas nécessaire, aucune classe particulière n'est exigée, mais il vaut mieux choisir dans la liste des cartes préconisées par le fabricant. Applaudissons Blackmagic pour cette utilisation de cartes standards. Je conseillerai quand même d'utiliser des cartes SDXC U3.


Testeur de carte mémoire par ailleurs, j'ai pris le risque d'utiliser une carte non listée mais rapide, une PNY
Pro-Elite Plus Class 10 U1, dont le débit maximum est donné à 95 Mo/s. Elle a tenu l'enregistrement des plans de tests, plutôt courts, sans souci, même en format RAW.


BPPC slot

Enfin, sans souci, c'est vite dit. Est-ce dû à la carte (qui fonctionne très bien par ailleurs) ou à l'appareil, mais le caméscope avait bien du mal à reconnaître la présence de cette carte. L'affichage "No card" a été très fréquent. Après une réinsertion, le problème pouvait se régler tout seul. Ou pas. Très énervant et pas franchement digne de confiance.


Il n'y a qu'un slot SDHC dans l'appareil. Vue la faible autonomie et l'encombrement des fichiers, ce n'est pas la carte, choisie de bonne capacité tout de même, qui devra être remplacée en premier. Pour tout usage prolongé, il faudra passer par un enregistreur externe.



(BlackMagic Pocket Cinema Camera)

Montage

Selon le format d'enregistrement choisi (RAW ou ProRes), l'exploitation des images est différente. Dans le premier cas, il faudra passer par un "deRAWtiseur", dont celui de Blackmagic, Davinci Resolve. Les vidéos RAW sont de simples dossiers pleins d'images DNG, avec un fichier WAV pour l'audio.


Dans le second cas, les logiciels de montage professionnels sauront importer, monter, retoucher et étalonner les fichiers vidéos directement.


BPPC Resolve
C'est un de principaux avantages des caméras Blackmagic : le support d'enregistrement contient des rushs au format standard des logiciels de montage. Pour le Pocket Cinema Camera, c'est le ProRes, format fétiche des monteurs Final Cut Pro. L'utilisation de cette application est naturelle avec ce caméscope, mais cela n'exclut pas les concurrents comme Premiere Pro et Media Composer. Comme le format enregistré est un vrai format de montage, le montage est bien plus confortable qu'avec les formats MPEG-2 ou MPEG-4 servis par les concurrents. Après les galères du tournage, on apprécie cette sérénité au montage !
BPPC FCPX

En fonction du compromis qualité / compression souhaité, vous pourrez choisir entre du ProRes HQ (environ 180 Mbps), du ProRes 422 (environ 125 Mbps), du ProRes LT (environ 90 Mbps) ou du ProRes Proxy (environ 40 Mbps), toujours en 4:2:2. Pas besoin d'un enregistreur externe, c'est la grande force des Cinema Camera de Blackmagic.


Les durées d'enregistrement sur une carte 16 Go dépendent du codec choisi, soit environ (en 1080p25) :


- 50 minutes en ProRes Proxy


- 25 minutes en ProRes LT


- 15 minutes en ProRes 422


- 12 minutes en ProRes HQ


- 4 minutes en RAW !


A noter que contrairement à une certain nombre de caméscopes professionnels, le Cinema Camera ne propose aucun fichier exploitable avec des logiciels grand public, type H.264. Ce n'est pas le genre de la maison...



(BlackMagic Pocket Cinema Camera)

Spécifications mesurées de la BM Pocket

Hauteur : 66 mm sans objectif ni accessoire
Largeur : 128 mm
Longueur : 38 mm sans objectif
Monture : Micro 4/3
Diagonale de l'écran : 88 mm (3,5")
Poids du caméscope nu (sans batterie, carte, objectif) : 320 g
Poids de la batterie EN-EL20 : 40 g
1 carte SDHC : 2 g
Poids de l'appareil en ordre de marche (avec la batterie standard, une carte SDHC et l'objectif Lumix 12-35 f/2.8) : 670 g
Démarrage mode caméra : 3 s


Passage du mode caméra (enregistrement) au mode media (lecture) : 5 s


Passage du mode media (lecture) au mode caméra (enregistrement) : 3 s


PPPC Poche


(BlackMagic Pocket Cinema Camera)

La concurrence

Le Pocket Cinema Camera est unique avec son couplage d'un enregistreur RAW et d'un capteur compact avec objectif interchangeable. Mais si on ignore l'enregistreur standard et le format RAW, il se retrouve en concurrence avec de nombreux appareils hybrides qui font de la vidéo aussi bien que de la photo. Les NEX de Sony, les GH et GX de Panasonic, les EOS M des Canon, les Nikon 1, la liste est longue.


Lumix GH4
Et les concurrents en offrent plus ou bien plus en mobilité et facilité d'utilisation. L'orientation cinéma avec cette taille est certes unique, mais l'exploitation de ce petit appareil demande de nombreux ajouts qui vont alourdir, renchérir et faire grossir l'équipement minimal, au point de faire perdre l'avantage de la compacité initiale et du prix raisonnable.


(BlackMagic Pocket Cinema Camera)

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