Présentation
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Le Gorillapod, distribué par la marque Joby, ne fait pas référence sans raison au célébre primate de la chanson de Brassens. Cet accessoire reprend un concept déjà connu, celui du mini-trépied souple, mais le procédé est ici bien amélioré. Clef de voûte du dispositif, la faculté d'articuler le Gorillapod en tous sens, grâce à 29 joints en forme de "globes" (terme du fabricant), qui s'orientent et surtout se plient avec une facilité désopilante. Du coup, on peut accrocher le Gorillapod aux éléments les plus inattendus : des barreaux, une poutre, un rocher, la branche d'un arbre, l'armature d'un siège… Malgré ce sens inné pour la contorsion extrême, la rigidité du trépied n'est pas affectée, bien au contraire.
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D'origine, le Gorillapod a été conçu pour les APN, c'est d'ailleurs sur ce marché qu'il est actuellement le plus utilisé. Mais pas moins de trois modèles dédiés sont parfaitement adaptés à la vidéo (entre 50 et 130 euros). Pour des prises de vues diurnes, nous trouvons même le Gorillapod plus utile en vidéo qu'en photo. Il faut dire que 100% des prises de vues vidéo restent instables par nature et que la HD combiné à la miniaturisation des camescopes, amplifient la propension à vouloir stabiliser ses vues animées. Ajoutez le désir de réaliser des vues depuis un point de vue original et le Gorillapod devient vite indispensable ! |
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